Mis en avant

Le LOU combat L’UBB

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UBB face au LOU

Bordeaux et Lyon se retrouvent ce week-end pour le choc de cette journée. Le leader se déplace chez son dauphin. Bien fort celui qui aurait prédit telle chose avant que la saison ne débute. En se penchant sur cette confrontation, force est de constater que la terre girondine ne réussit pas aux Lyonnais. 12 ans qu’ils ne s’y sont pas imposés. Voici notre chiffre du jour.
Que ce soit dans le mythique antre d’André Moga entre 2008 et 2015, ou dans le stade Chabans-Delmas depuis, les Lyonnais ont toujours connu le même sort chez les Bordelais, à savoir la défaite. Bien que la série dure depuis 12 ans, seuls 7 matchs s’y sont joués, sur cette période, entre les deux équipes. Ceci est dû au fait que le LOU a connu trois saisons de plus que son homologue dans l’antichambre du rugby français (2013,2014 et 2016).

Le bilan est plutôt flatteur pour les Bordelo-Béglais avec 5 victoires en Top 14 et 2 en Pro D2. Le dernier triomphe des joueurs lyonnais remonte au 21 décembre 2008 et un succès 37-28 ! Ce jour-là un certain Rémy Grosso inscrivit ses deux premiers essais professionnels alors qu’il venait de fêter ses 20 ans… Un autre international français avait pris part à ce match mais du côté de l’UBB : Maxime Machenaud.

La bonne saison ?

S’il y a bien une saison où Lyon semble avoir les armes pour briller et dompter les Girondins, c’est celle-ci. Déjà au match aller, alors que l’UBB avait débuté l’année tambour battant, avec aucune défaite sur les 6 premiers matchs de Top 14, les Lyonnais avait eu la bonne idée de les battre (25-23) afin de prendre ses distances en tête et de consolider leur première place puisque eux-mêmes étaient invaincus. La fin d’année a été plus compliquée à gérer pour les hommes de Pierre Mignoni, cependant ils ont repris du poil de la bête dans cette nouvelle décennie et abordent le match avec une confiance retrouvée.

Ce match sera l’occasion de voir une belle opposition de style, entre le pragmatisme légendaire de Christophe Urios et la fougue lyonnaise. Malheureusement pour le spectacle des absents sont à déplorer dans les deux camps, certains joueurs étant retenus par le staff de Fabien Galthié pour préparer la rencontre contre les Gallois. Jalibert, Woki et Poirot pour l’UBB; Bamba et Cretin pour le LOU. Samedi, aux alentours de 17H30, les Lyonnais pourront peut-être se targuer d’avoir fait tomber leur bête noire à domicile depuis 12 ans.

Article du très bon journaliste Thibault Gouazé

Victoire Historique pour la France !!!!

Intense, époustouflant et même émouvant ! Le match entre le pays de Galles et la France a basculé en faveur d’une équipe de France conquérante (23-27). Avec un cœur énorme, les Bleus de Fabien Galthié réalisent une prestation majuscule et s’offrent un troisième succès consécutif dans ce tournoi des 6 nations. Le dernier succès des Français à Cardiff remontait à février 2010. Celui-ci marque la montée en puissance d’une jeune garde décomplexée.


Opportunistes et forts aux duels

Ils jouent avec leurs tripes et cela paie ! Les Bleus du XV de France ont livré un énorme match sur la pelouse du Principality Stadium de Cardiff samedi. Dans cet antre, les Gallois sont difficiles à battre. D’ailleurs, les Bleus ne s’y étaient pas imposés depuis février 2010. Samedi, les joueurs de Fabien Galthié ont vite montré ce que le sélectionneur attendait. Qu’ils gagnent un certain respect. En défendant corps et âme aux quatre coins du terrain, ces Français vont sans doute collectionner quelques bleus.

Mais surtout, ils ont su mettre sous pression leurs adversaires gallois. Dans le premier acte, ils se montrent à la fois opportunistes et forts dans les duels. Opportunistes comme sur du jeu au pied haut, bonifié par la suite. A l’image de l’essai d’Anthony Bouthier (7e), inscrit après une lutte aérienne entre Halfpenny et Thomas. Et forts dans les duels, à l’image du deuxième essai, marqué par Paul Willemse (30e). Cette première demi-heure de grande qualité permet à l’équipe de France de faire la course en tête, d’autant plus que le pied de Ntamack est précis (5/5 sur le match).

Après 30 minutes, les Bleus malmènent les Gallois (6-17). Après l’opportunisme, les Bleus sortent l’arme de la défense et surtout de la solidarité dans celle-ci. Quand un placage est raté par un joueur de l’équipe de France, son voisin vient s’arracher pour gommer la brèche créée. Alors que Grégory Alldritt récolte un carton jaune à la 40e minute, ses partenaires s’arrachent sur leur ligne d’en-but pour ne pas céder avant la pause. Pendant ces 6 minutes au-delà du temps réglementaire, les Bleus ne cèdent pas un pouce de terrain malgré les coups de boutoirs gallois. Et finissent par leur faire échapper le ballon. Étouffés (9-17 à la pause).

Le respect, ils l’ont gagné !

Vexés, les Gallois reviennent plus incisifs que jamais sur la pelouse de Cardiff. Et cherchent à déstabiliser la défense française par des courses tranchantes et un gros rythme. Lewis marque un premier essai, les Gallois reviennent à une longueur des Bleus (16-17, 48e). Et les locaux tentent d’enfoncer le clou sur quelques offensives à plat. Sur l’une d’entre-elle, Romain Ntamack s’offre une énorme interception pour filer marquer un essai qui donne de l’air aux Bleus (52e). Le jeune ouvreur est sur un nuage. D’ailleurs, une pénalité longue distance de sa part rend l’écart au score significatif (16-27, 63e).

Toutefois, le pays de Galles ne cède pas aussi facilement, surtout pas devant son public. Sur une énorme série de mêlées, la France perd Haouas sur carton jaune (69e). Mais les entrants comme Bamba renversent la pression en glanant une pénalité primordiale dans la minute suivante. Certes, Dan Biggar met un peu plus le feu au Principality Stadium en inscrivant un nouvel essai (23-27, 75e). Et à l’ultime seconde Nick Tomkins réalise une échappée qui fait passer un frisson aux supporters français.

Mais comme un symbole, Camille Chat cavale et vient gratter le ballon pour offrir une pénalité qui délivre le XV de France. Les Bleus s’imposent 23-27 à Cardiff et engrangent un troisième succès de rang dans ce tournoi des 6 Nations. Fabien Galthié peut être satisfait. Le fameux respect dont il parlait, ses Bleus l’ont bien gagné.

Interview Exclusive de Fabien Galthié sur la suite du Tournoi

Fabien Galthié Lors du match France-Italie au Stade de France (Saint-Denis)

TOURNOI DES 6 NATIONS 2020 – Agacé par les accusations de tricherie de la mêlée française, le sélectionneur Fabien Galthié a bien insisté sur le fait que l’enjeu majeur du Tournoi des 6 Nations était de regagner le respect des adversaires du XV de France.
Rugbyrama : Pensez-vous que le quart de finale de la Coupe du monde sera présent dans la tête de vos joueurs ?

Fabien Galthié : C’est une autre histoire. La Coupe du monde, c’était avant. On se concentre sur nos forces du moment, notre organisation du moment, sur une méthode de travail qui est différente, sur notre vision. Les joueurs ont aussi évolué. On est sur une autre histoire, un autre scénario. Ne serait-ce que la neutralité du terrain qui ne sera pas la même entre le Japon et l’environnement dans lequel on va évoluer à Cardiff.

Êtes-vous inquiet par les problèmes de votre équipe en touche ?

F.G : Nous avons des problèmes à régler dans pas mal de secteurs du jeu. Mais nous ne sommes pas du tout inquiets par rapport à ce domaine là. Nous avons des marges de manœuvre, d’amélioration. Jour après jour, entraînement après entraînement, nous progressons. Nous travaillons avec précision. Vous allez voir, bientôt, une touche qui va dominer son sujet.

 » C’est un manque de respect vis-à-vis de notre mêlée, de notre équipe, du rugby français, de notre nation »


Quel regard portez-vous sur la composition du pays de Galles ?

F.G : Ils sont sur une forme de continuité. Il y a peu de mouvement dans leur équipe. Mais quelques absences importantes comme Liam Williams (arrière), leur pilier droit Thomas Francis. Il y a quelques joueurs qui vont manquer.

Les Gallois vous ont accusé de tricher en mêlée. Comment accueillez-vous ces remarques ?

F.G : Je trouve que c’est un manque de respect. C’est un manque de respect vis-à-vis de notre mêlée. Un manque de respect vis-à-vis de notre équipe. C’est un manque de respect vis-à-vis du rugby français. C’est un manque de respect vis-à-vis de notre nation. Parce que c’est le Tournoi des Six Nations, ça n’a pas lui d’être. Il y a un état d’esprit dans lequel ce type de remarques, que nous avons entendues, n’a pas lieu d’être. Ensuite, je vais vous donner une dernière donnée, simple. Sur les deux derniers matchs, leur mêlée est tombée au sol treize fois, et a été sanctionné six fois. Nous avons été sanctionnés quatre fois.


 » Nous sommes très heureux de nous rendre à Cardiff pour montrer qui nous sommes. Ça, c’est l’enjeu majeur »


L’équipe de France n’a plus gagné dans un pays britannique depuis six ans. Est-il important de lancer un message fort pour montrer que le rugby français est de retour ?

F.G : D’abord… (silence), on a besoin de se faire respecter. Nous voulons nous faire respecter. En écho à la question posée précédemment, nous souhaitons que le rugby français soit respecté. Nous mettons tout en œuvre pour être respecté. On ne peut pas nous empêcher d’être ambitieux. Nous respectons le cadre dans lequel nous allons jouer, la passion que peuvent avoir les Gallois pour leur équipe. Nous sommes très heureux de nous rendre à Cardiff pour montrer qui nous sommes. Ça, c’est l’enjeu majeur.

Le nouveau groupe France Rugby pour la suite du tournoi des VI Nations

Le FFR a annoncé hier, dans la soirée, la liste des 28 joueurs retenus pour préparer le match contre le pays de Galles. Ramos et Gros font leur apparition dans la liste tandis que Penaud et Chat, blessés, sont toujours présents. Les 28 joueurs se rejoindront dans la journée à Marcoussis.
Alors qu’il souffrait d’une lésion au mollet gauche, l’ailier clermontois Damian Penaud est toujours dans le groupe. Les Bleus vont également pouvoir compter sur le talonneur francilien, Camille Chat, touché lui aussi au mollet avant le début du tournoi. Son explosivité et sa puissance pourraient être d’une grande aide face à l’expérience du pack gallois. Par conséquent, Peato Mauvaka est laissé à disposition de son club du Stade Toulousain pour le match face au Racing 92.

Macalou absent de ce groupe .
Cependant, Toulouse ne pourra pas compter sur Thomas Ramos qui a été convoqué à l’arrière en plus d’Anthony Bouthier. Devant, le pilier toulonnais Jean-Baptiste Gros intégre le groupe. En troisième ligne, Sekou Macalou se retrouve hors des 28 et pourrait lui aussi faire son retour sous le maillot de son club du Stade Français. Le staff fait confiance aux jeunes Dylan Cretin et Cameron Woki pour suppléer une troisième ligne française en état de grâce depuis le début du Tournoi. Pas de changement cependant en deuxième ligne avec les quatre mêmes joueurs.

Source : Rugbyrama / Instagram

Alldritt , L’Homme de la situation

Grégory Alldritt face à l’Angleterre le 02 Février 2020 au Stade de France (Saint-Denis)
Source: Sport 24

Désigné homme du match face à l’Angleterre (24-17), Grégory Alldritt (22 ans, sélections) a écœuré les hommes d’Eddie Jones tout au long du Crunch. Infatigable en défense, précieux en attaque, le Rochelais est devenu incontournable au poste de numéro 8.


Sur le moment, on s’est dit que les Bleus étaient mal barrés. Dimanche, 16 heures, coup d’envoi du Crunch. Le demi d’ouverture du XV de la Rose George Ford dépose le ballon à l’entrée des 22 mètres français. A la réception, Grégory Alldritt. Le troisième-ligne rochelais a tout juste le temps de capter le coup d’envoi qu’il prend une véritable marée anglaise. « Ford a un sacré jeu au pied. On pensait qu’ils allaient nous les taper côté opposé parce qu’on n’avait pas de gaucher… mais il nous l’a mis dans une zone qui est tellement difficile à défendre et à récupérer. On avait beaucoup travaillé ces sorties de camp, ce jeu de chasse des Anglais mais on a été bluffé par la qualité de leur jeu au pied. C’est du millimètre. C’est comme les joueurs de tennis qui jouent sur les lignes« , explique le sélectionneur Fabien Galthié.

 » Greg a réussi à travailler avec sa conviction, son moteur qui est quand même solide » souligne son sélectionneur


La première lame, Manu Tuilagi, met le numéro 8 tricolore sur le reculoir. Avec le renfort du kamikaze kid de Bath Sam Underhill, le centre de Leicester emporte Alldritt sur dix mètres. L’action aurait pu se terminer ainsi, sur cette rafale anglaise, sur cette impression d’une équipe d’Angleterre déchaînée, écrabouillant sur son passage le moindre Bleu. Grégory Alldritt en a décidé autrement. Propulsé au sol par ses adversaires, le natif de Condom (Gers) se redresse en un éclair et remet le XV de France dans l’avancée. « Greg a d’abord encaissé et puis il a réussi à travailler avec sa conviction, son moteur qui est quand même solide. Il est solide du bas. Il a réussi à renverser son adversaire », souligne Galthié. Soutenu par Mohamed Haouas et Paul Willemse, le joueur de 22 ans formé au FC Auch percute Joe Marler et offre à Antoine Dupont la possibilité de soulager les Bleus d’un coup de pied par-dessus.

 » On a défendu notre ligne comme des fous. Ça leur a fait mal à la tête » Gregory Alldritt à la fin du match


Cette séquence de trente secondes illustre à elle-seule le match de Grégory Alldritt. Désigné homme du match, l’Auscitain (1,91m, 112 kg) fut de tous les combats. Increvable en défense (17 plaquages), précieux dans les rucks avec un ballon décisif gratté à cinq mètres de son en-but (32ème), le numéro 8 français a encaissé, et même repoussé, les assauts anglais. « On avait confiance en nous. On savait que ce n’était pas des surhommes qui arrivaient au Stade de France. On a juste récité tout ce qu’on a vu à l’entraînement depuis quinze jours. On comptait mettre de l’agressivité et du combat, ce match tombait bien. Quand on était à cinq mètres de notre ligne et que je regardais à ma droite, à ma gauche et que je voyais tout le monde en découdre, les Anglais n’ont pas avancé d’un mètre. Ils reculaient même. On a défendu notre ligne comme des fous. Ça leur a fait mal à la tête », confiait-il dimanche soir dans les coursives du Stade de France, le visage rougi par les chocs, la pommette droite tuméfiée.

 » La vraie clé, c’est celle de l’équilibre parfait entre les bienfaits de la cohésion de groupe et la qualité du rendement en compétition« 


Disponible dans le jeu (12 courses, meilleur total français, pour 2 défenseurs battus), Grégory Alldritt s’est également avéré précieux en attaque. Mobile, avec des appuis monstrueux, possédant de bonnes mains, il incarne le numéro 8 que se cherchait le XV de France pour succéder à Louis Picamoles. Un joueur qui symbolise le renouveau tricolore. « On a créé des liens, même en dehors du terrain, et ça se retrouve tout naturellement en match. Mais la vraie clé, c’est celle qui se trouve au milieu. Celle de l’équilibre parfait entre les bienfaits de la cohésion de groupe et la qualité du rendement en compétition. Est-ce qu’on l’a trouvée ? C’est sans doute encore tôt pour l’affirmer. Mais honnêtement, on est bien parti », glisse-t-il.

Auteur d’un doublé face à l’Ecosse en 2019, lors de la premier Tournoi des Six Nations, le Rochelais est devenu en l’espace d’un an incontournable sous la tunique frappée du coq.

A l’instar du Landais Anthony Bouthier, l’ascension d’Alldritt évoque un autre temps. Le 14 mai 2017, à 20 ans, il devenait sous les couleurs d’Auch champion de France de Fédérale 1B. Le 2 février 2020, il mit au supplice les vice-champions du monde.

Article de Vincent Péré-Lahaille

Grosse blessure pour Ratez , Son tournoi en danger !

Vincent Rattez lors du match France-Italie le 9 Février 2020 au Stade De France (Saint-Denis)

Sorti sur blessure face à l’Italie, Vincent Rattez souffrait dans un premier temps d’une entorse de la cheville. Après des examens approfondis aujourd’hui, l’ailier rochelais souffre en fait d’une fracture du péroné. Le joueur l’a lui-même confirmé sur son compte Instagram. La fin de saison de Rattez pourrait être compromise même si son indisponibilité reste à confirmer.


Titulaire lors des deux derniers matchs du XV de France, Vincent Rattez avait remplacé Damian Penaud, blessé, au pied levé. Pour son match contre l’Angleterre, l’ailier rochelais a même inscrit le premier essai de la rencontre après une remise intérieure de Romain Ntamack. Dangereux pour les Anglais, Rattez avait réussi son match contre les Italiens mais a dû laisser ses partenaires après 77 minutes de jeu. Fabien Galthié a d’abord annoncé une blessure à la cheville, une entorse pour être précis.

Après des examens passés aujourd’hui, le joueur souffre d’une fracture du péroné et sera écarté des terrains pendant un long moment. Déjà forfait pour le reste du Tournoi, sa fin de saison semble compromise avec le Stade Rochelais. Et Vincent Rattez pourrait ne jamais revêtir le maillot Jaune et Noir de La Rochelle, puisqu’il s’est engagé avec Montpellier à la fin de cette saison. Un coup dur pour le joueur puisqu’il était en grande forme.

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